Guide du monde arabe
1) Un peu d'histoire:
"La supériorité de Mohamet est d'avoir fondé une religion en se passant de l'enfer ?"
Napoléon Bonaparte
L'islam a fait son apparition en Arabie au VIIe siècle avec l'apparition du prophète Mouhammad. L'Islam a débuté dans une zone de la Péninsule Arabe intérieure du rivage du nord-est de la Mer Rouge. Plus tard, aux XVIIIe siècle et XIXe siècle, plusieurs régions islamiques sont tombées sous les puissances impériales européennes. Après la première guerre mondiale, les restes de l'Empire ottoman ont été partagés sous forme de protectorats européens.
Alors que l’Islam fût affectée de plusieurs idéologies, tel que le communisme, pendant une longue période du XXe siècle, l'harmonie islamique et la suprématie de l'Islam sur des questions politiques s’est accrue au cours de la fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle. La croissance rapide, les intérêts occidentaux dans des régions islamiques, les conflits internationaux et la globalisation ont influencé l'importance de l'Islam dans le moulage du monde du XXIe siècle.
En dépit de ce morcellement de l'Islam en tant que communauté politique, les empires des califes d'Abbassides, l’empire moghol et les Seldjoukides étaient parmi les plus grands et les plus puissants au monde. Les Arabes ont produit bon nombre de centres islamiques, de scientifiques, d’astronomes, de mathématiciens, médecins et d'illustres philosophes pendant l'âge d'or de l'islam.
En 610, Mohammed a commencé à transmettre la bonne parole de Dieu à la Mecque ; plus tard on expliquera que ses récitations venaient de la dictée de l'ange Gabriel ("Jabril" en l'arabe).
En 622, Mohammed comprend que sa vie était menacée, une occasion inattendue arriva. Une ville au nord-ouest de la Mecque, connue aujourd’hui sous le nom de Médine avait des ennuis à se diriger. Ses habitants sont donc venus trouver Mohammed en raison de sa réputation d’homme honnête et lui ont imploré d'être leur gouverneur. Il donna son accord à condition qu'il puisse apporter avec lui ses disciples et que les habitants écoutent son instruction. Ils ont été d'accord et en 622 Mohammed et ses disciples partent à Médine; cet exode est appelé Hijra ou Hégire… Mohammed unit en UN l’autorité religieuse et spirituelle et l'autorité politique et civile. Cela inclut la direction de la ville et des environs, mais aussi le rassemblement d’une armée et la direction de plusieurs batailles. Mohammed continuait de transmettre la révélation de Dieu, appelée plus tard Coran, et peu à peu s’institua comme prophète d’Allah. Il dirigea Médine jusqu'à sa mort en 632.
Calife (en Arabe : Kalifa), ce qui signifie "successeur", était le titre utilisé par les personnes qui pries la direction de l'oumma après la mort de Mohammed. Cela désigne quelque chose comme "vice-régent" et implique qu'ils sont des chefs temporels, accomplissant les rôles de juges, administrateurs et général d’armée.
Après Mohammed, Abu Bakr dirigea l’Omma, il prit donc le titre de Calife. Cette fonction, qui se définit "le successeur", indique qu'il est successeur du messager de Dieu. Cela indique qu'il revendiqua tout le pouvoir politique et administratif de Mohammed et qu'il devint le chef religieux. Il dirige les prières, par exemple, et est responsable du bien-être de l’omma, mais il n'est pas un guide spirituel inspiré par Allah.
A la mort d’Abu Bakr en 634, Omar devint Calife. Omar poussa les troupes musulmanes à vaincre toute l'Arabie et ensuite le nord de la Palestine : Syrie, Irak et Iran, aussi bien que vers l'ouest : Egypte et Afrique du Nord.
Quand Omar fût assassiné par un esclave en 644, Othman fût élu Calife fût tué par une foule vers 658.
Ali, un cousin de Mohammed fût le dernier Calife Correctement Guidé vers 658. Il fût assassiné en 661.
Après la mort d'Ali, l'Islam a commencé une longue succession d'empires.
Ces empires étaient principalement basés sur un Islam de type sunnite et cela a signifié qu'il n'y avait aucune autorité religieuse pour contrebalancer le pouvoir politique exercé par les califes. Selon des croyances Sunnites, chaque individu est responsable de sa soumission propre à Allah.
2) Coutumes et traditions:
* Les 5 pilliers de l'Islam:
L'Islam "soumission à Dieu" est la troisième religion monothéiste avec le judaïsme et le christianisme. L'Islam s'est fondée à partir du Coran, livre écrit dans les années 650-655 après la mort de Mohammed, dernier prophète et élu de Dieu pour transmettre la bonne parole de manière orale puisque celui-ci ne savait ni lire, ni écrire. A partir d'Othman, le troisième calife ("successeur du Prophète"), la version défénitive du Coran fût établie.
Voici les 5 pilliers de l'Islam, règles fondamentales annoncées oralement par le prophète Mohamet (Mohammed)
- La profession de foi (shahada)
Pour s'affirmer musulman, le croyant doit prononcer, en toute conscience et sincérité, devant deux témoins (pour une conversation), la célèbre formule de la Shahada: "Ach-hadou 'al-la 'ilaha 'illallah, wa 'ach-hadou 'anna Mouhammadar-Raçouloullah": "Il n'y a de Dieu que Dieu et Muhammad est don messager". Ce qui signifie son adhésion au monothéisme. Dieu est unique et omniscient en la croyance de ses messages et de son livre (le Coran), en la reconnaissant de Muhammad comme ultime prophète, au principe d'une vie après la mort ou encore à l'existence des anges.
- La prière:
A raison de cinq fois par jour, elle pourvoit la qualité de musulman, à titre personnel ou commun. Elle esprime un lien constant avec le divin c'est-à-dire une capacité à rompre avec les préoccupations matérielles.
Selon un rituel précis, mais qui varie suivant les régions, le croyant, au matin, au midi, au milieu de l'après-midi, au coucher du soleil, au début de la nuit se puridie par des ablutions, se rend disponiblepuis se prosterne en direction de La Mecque pour signifier son adoration: il renouvelle les formules d'adhésion à l'Islam et appelle à le rejoindre. Des récitations d'autres versets du Coran peuvent accompagner la prière. Les appels des Muezzins témoignent de l'importance de la pratique communautaire. La prière du vendredi midi est le temps fort du partage de la foi. Commune, elle soumet les pauvres et les puissants aus mêmes usages. Même si les hiérarchies sociales continuent à être ressenties dans les rangs ou les attributions.
En plus des prières journalières, d'autres peuvent être accomplies, la prière nocturne propice aux demandes et à la réalisation des voeux, par exemple.
- L'impôt purificateur (zakât):
Le terme d'aumône traduit mal le sens de ce pilier. C'est une obligation légale (réglementée au 8e siècle) destinée à manifester la solidarité des plus riches et des plus pauvres, l'origine divine de toute richesse.
La zaka, mot dérivé d'une racine connue en syriaque et qui signifie " purifier ", désigne l'aumône qui purifie celui qui l'accorde, qui l'exonère. La zaka est une contribution, en nature ou en espèces, payée par le musulman et destinée à alimenter un fonds de secours mutuel, de générosité, ou même à couvrir certaines dépenses d'intérêt public.
Le don personnel et spontané est remplacé dans de nombreux pays par un impôt. Les musulmans fervents seuls continuent à se considérer comme obligés et font leurs dons en particulier. Provenant de musulmans, le résultat de la collecte ne doit servir qu'à des musulmans ou à des gens que l'on s'efforce de convoquer à l'Islam.
Pour la fête qui marque la fin de ramadan le fidèle doit donner une aumône en privé qui cette fois peut aller à des non-musulmans, afin d'aider les moins fortunés à fêter eux aussi la rupture du jeûne.
- Le jeûne de ramadan
La prière est un temps pour Dieu. De même, pendant tout le mois lunaire (29 ou 30 jours) de Ramadan, la communauté se retrouve et consacre sa foi. Au cours de cette épreuve de volonté, de réparation, il est exigé de ne ni boire, ni manger, ni fumer, ni avoir de relations sexuelles du lever au coucher du soleil.
L'abstinence n'est pas propre à l'Islam et elle ne s'impose qu'aux adultes en bonne santé. Les malades ou les handicapés, les voyageurs ou les combattants, les femmes enceintes ou les nourrices sont dispensés du jeûne. Quitte pour eux à différer le jeûne ou bien à le compenser par des dons aux pauvres.
Le temps du Ramadan est un intervalle d'expiation, un changement de mode de vie qui impose la réconciliation et réaffirme les solidarités de l'Umma de la famille, de l'amitié.
Le croyant ne compte plus sur ses propres forces, mais s'en remet à la puissance de Dieu. Pendant le jour, il partage le sort du nécessiteux. Au coucher du soleil, il doit rompre le jeûne et être attentif à ce que ses voisins nécessiteux aient le nécessaire pour pouvoir le faire et éventuellement partager ce qu'il a avec eux. Les repas de la nuit sont souvent festifs et occasion d'inviter parents, amis, voisins et particulièrement les pauvres.
La rupture du jeûne (iftar) et les longues soirées de chants et de danses contrastent avec le calme du jour. Le Ramadan oppose la réflexion et la concentration, la production économique et les contacts humains.
- Le pèlerinage (hajj)
Ce pilier évoque un épisode de la vie d'Abraham : la construction du premier temple (La Kaaba, sorte de cube de 12 mètres de côté et de 15 m de haut, recouvert de brocart noir ; la pierre noire, noircit par les péchés humains, est posée dans l'angle sud-est) à La Mecque, le pôle religieux de l'Islam et ville natale de Muhammad.
Le pèlerinage s'accomplit au moins une fois dans une vie, pendant le dixième mois musulman, à condition d'en avoir les moyens, d'être pubère, de disposer de sa raison et ne pas conserver de différends en cours.
Le pèlerinage commence à Médine. Après s'être mis en état de pureté corporelle et revêtus de tissus blancs non cousus, les pèlerins se recueillent sur le tombeau du prophète, puis ils se rendent à La Mecque dans le périmètre interdit aux non-musulmans pour tourner sept fois autour de la Kaaba. Ensuite, sept fois encore, ils parcourent le même chemin qu'Agar, femme d'Abraham et son fils Ismaèl, firent à la recherche d'eau dans le désert jusqu'à la source de Zem Zem, que Dieu a fait surgir pour les désaltérer.
Autre rite important, la lapidation des trois piliers qui marquent les endroits où le démon est apparu à Abraham pour le détourner de l'ordre divin de sacrifier son fils.
Voilà pour les grands moments d'un parcours qui dure de 10 jours à 3 semaines et qui s'achève par le sacrifice d'un mouton.
Le Pèlerin s'en retourne avec le titre prestigieux de Hajj et le sentiment d'une totale pureté. Outre le fait que le pèlerinage est coûteux, l'augmentation du nombre des musulmans rend son accomplissement plus compliqué et donne lieu à la définition de contingents par nationalités.
Le pèlerinage est dit petit pèlerinage lorsqu'il est effectué en dehors des dates rituelles.
Le pèlerinage à la Mecque est obligatoire au moins une fois pour tout musulman est ayant les moyens physiques et financiers. Le hadj à lieu le douzième mois du calendrier musulman : dhoul-hijjah.
Le déroulement du pélérinage à la Mecque :
- Le pélerin effectue 7 tours autour de la Kaaba (c'est le Tawaf).Puis il fait le SA`Y : course entre as-Safa et al-Marwa.
- 8e jour : départ pour Mina (Yawm at-tarwiya)
- 9e jour : il se rend à Arafat, la station (Wuquf) d’Arafat est le rite principal. Il passe la nuit à Mouzdalifa.
- 10e jour : retour à Mina pour la lapidation des idoles (Jamarat). C'est le jour du sacrifice. Puis retour à la Kaaba pour le Tawaf.
- 11e au 13e jour : retour à Mnia pour la fin des rites de la lapidation. Ces jours sont Ayyam at-tachriq. Puis, retour à la Kaaba pour le Tawaf d'adieu.
* Différence entre Sunnit et Chiites
- Les Chiites:
Ce sont les adeptes qui suivent l'imam Ali neveu et compagnon du prophète (15% des musulmans, environ 150 millions de fidèles). Le chiisme en terme arabe : "shi'a" désigne à l’origine un groupe de partisans. Les chiites croient en la liberté de la volonté individuelle. L'existence dépend de la présence d'un imam, vivant intermédiaire entre le monde spirituel et temporel, entre le Prophète et les croyants.
Ils sont très majoritaires en Iran (60 millions sur 70 millions d'habitants). Ils sont aussi majoritaires en Irak (60% des 30 millions d'Irakiens) où ils ont été jusqu'à ces dernières années opprimés par les Arabes sunnites (15% de la population), d'où les désordres actuels.
Ils sont devenus au Liban, ces dernières années, la communauté religieuse la plus nombreuse, devant les chrétiens, ce qui explique là aussi les tensions politiques. Ils sont présents aussi dans le nord de l'Arabie saoudite et dans les émirats du Golfe (une dizaine de millions) ainsi qu'à l'est de la Turquie (environ 15% des 70 millions de Turcs).
Le deuxième pays chiite au monde après l'Iran est le Pakistan, avec plus de 40 millions de chiites pour 120 millions de sunnites. En Inde et en Afrique de l'Est, on compte aussi quelques millions de chiites septimanien ou ismaéliens (ils reconnaissent sept imams).
- Les Sunnits:
Ce sont les musulmans qui suivent la Sunna, les préceptes du prophète Mohammed (85% des musulmans). Le sunnisme vient du mot "Sunna", c'est-à-dire la tradition du Prophète, qui comprend ses paroles, ses actes et ses pratiques.

3) Code de bonne conduite:
Invitation :
Si vous êtes invités (ce qui arrive fréquemment), ne déclinez pas l’invitation même si elle provient d’un vendeur de tapis, l’hospitalité sera plus forte que la volonté de vendre. Si on vous offre le repas, lavez-vous les mains avec une aiguière puis on prononce le « Bismillah » (« Au nom de Dieu »). Chacun se sert dans le plat familial, si votre hôte déchire un bout de viande de ses mains et vous donne la moitié, acceptez le avec gratitude. Attention à ne pas gâcher le pain, il est considéré comme un don de Dieu. On clôt le repas en rendant grâces : « Hamdou’l’llah ».
Les musulmans mangent avec les trois doigts de la main droite selon le Coran « la bénédiction de Dieu est sur la nourriture prise avec les doigts ». Dans un intérieur traditionnel, les femmes ne partageront sans doute pas le repas avec vous mais vous pourrez demander à les rencontrer.
Politesses et usages :
Attention à votre tenue vestimentaire, elle doit toujours être sobre et classique. Les femmes : préférez un t-shirt au débardeur ou décolleté. Une des grandes règles de l’islam est l’impératif de modestie.
A éviter : les shorts pour les hommes comme pour les femmes, les t-shirts sans manches, les mini jupes. Pour la visite des sanctuaires, soyez couvert et veillez à ce que vos épaules soient vêtues (il arrive que des châles soient mis à disposition à l’entrée des sanctuaires).
- Il est interdit de visiter les mosquées aux non pratiquants en revanche vous pouvez visiter les écoles coraniques.
- Il est préférable de toujours accepter une invitation surtout lorsqu’il s’agit du thé. Cela est un acte de sympathie voir de reconnaissance alors ne déclinez pas son offre il risquerait de mal le prendre.
- Respectez la période du jeûne. Pendant le ramadan, les musulmans ne boivent ni ne mangent pendant toute la journée quelque soit la température extérieure et l’activité qu’ils font. Respectez donc le ramadan en évitant de manger et boire de manière excessive devant eux ou encore de gaspiller l’eau en vous rafraîchissant la tête en plein désert alors qu’ils ne peuvent même pas boire une goutte d’eau.
- Concernant les photos, si vous souhaitez prendre un ou une musulmane, demandez lui tout de même avant, si il ou elle refuse, n’insistez pas.
- Les pourboires :
la pratique du pourboire (bakchich) est encrée dans leur culture et la manière de vivre. Pensez donc à prévoir un budget alloué à ça. C’est mieux de donner peu mais plusieurs fois. N’oubliez personne : du gardien de parking au bagagiste en passant par celui qui aura lavé votre voiture pendant que vous serez allés faire une course. Il faut toujours récompenser un service rendu.
- Chaque personne est libre d’offrir ce qu’elle désire. Les pourboires ne représentent pas un deuxième salaire, mais simplement un geste pour les remercier de l’attention qu’ils vous ont portée durant le séjour. Le plus important est la façon dont vous donnez plutôt que le montant. En règle générale nous conseillons de donner entre 15 et 20€ par participant. Pensez simplement à faire des enveloppes séparées pour le guide et le reste de l’équipe pour ainsi éviter toute discorde entre eux.
- N’offrez pas de bonbons aux enfants des villages (pas de soins dentaires). N’offrez surtout pas de présents aux enfants sans que ceux-ci vous aient rendu un service car il est tout à fait indécent qu’un enfant ramène plus de victuailles à la fin de la journée au foyer que son père qui aura travaillé toute la journée.
- Si vous souhaitez vous pouvez offrir des vêtements ou autre aux Imans qui se chargent ensuite de la répartition.
- Gardez une tenue vestimentaire correcte même en activité ou il fait très chaud, ne prenez jamais de photo sans le consentement des personnes que vous souhaitez photographier et pensez à enlever vos chaussures avant de rentrer chez l’habitant.
Dans le désert :
- Respectez l’environnement fragile de la montagne ou encore du désert mais surtout les coutumes des gens qui y habitent : les populations berbères.
- Vous pouvez demander aux Touaregs vous accompagnants dans vos trekkings si vous pouvez brûlez les déchets dégradables dans le feu du bivouac, le matin avant de lever le camp. Il se peut qu’ils fassent un feu à part.
- Enterrez vos excréments et résidus et pensez à vous munir d’un sac hermétique (tel que sac de congélation) pour enfermer tous vos déchets qu’ils soient hygiéniques ou non (mégots).
- N’urinez pas près de la végétation ! Les bergers et berbères les utilisent pour se mettre à l’ombre ou pour abriter leurs bêtes du soleil, l’odeur d’urine leur ait donc désagréable.
- Les interdits de la nourriture :
La loi islamique fournit un ensemble de règles régissant ce que les musulmans mangent. La loi islamique interdit aux musulmans de consommer de l'alcool, de boire ou de manger du sang et ses produits dérivés, et de manger la viande d'animaux carnivores ou omnivores comme le porc, le singe, le chien ou le chat (les poissons piscivores ne sont pas considérés comme carnivores). Pour que la viande d'un animal terrestre soit halal, il faut que l'animal soit abattu de manière adéquate par un musulman, tout en mentionnant le nom de Dieu (Allah en arabe). L'animal ne doit donc pas être tué en l'ébouillantant ou par électrocution et la carcasse doit être saignée avant d'être consommée. Différentes règles s'appliquent aux poissons. En général, les poissons à écaille sont toujours halal, bien que certaines fatwas déclarent les poissons dépourvus d'écailles (comme le poisson-chat) et les coquillages comme haram.
Sources:
- Akaoka
- Hachette
- Wikipedia
- Alternatives Economiques







